Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 2, 12 décembre 2025, n° 22/04873
CPH Martigues 11 février 2022
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 12 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Vice du consentement

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé l'existence d'un vice du consentement, car il a signé la rupture conventionnelle sans exercer son droit de rétractation.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la rupture conventionnelle ne constitue pas un licenciement et a rejeté la demande d'indemnités.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de déplacement

    La cour a jugé que le salarié n'a pas fourni de justificatifs pour prouver que ses frais de déplacement dépassaient l'indemnisation perçue.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de l'employeur

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'il n'y avait pas de preuve d'une exécution déloyale du contrat de travail.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 2, 12 déc. 2025, n° 22/04873
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 22/04873
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Martigues, 11 février 2022, N° F20/00357
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 décembre 2025
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Sur les parties

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