Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 1, 6 mars 2026, n° 23/01895
CPH Marseille 18 janvier 2023
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 6 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Inaptitude consécutive à un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité

    La cour a estimé que l'employeur avait respecté son obligation de sécurité et que l'inaptitude de M. [A] n'était pas imputable à un manquement de l'employeur.

  • Rejeté
    Violation de l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur avait pris toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de M. [A] et que le licenciement était justifié.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur avait agi de manière appropriée et n'avait pas manqué à son obligation de sécurité.

  • Rejeté
    Injustification de l'avertissement

    La cour a jugé que l'avertissement était justifié au regard des faits de l'altercation.

Résumé par Doctrine IA

Voici un résumé de la décision de justice en trois paragraphes :

L'affaire concerne un salarié licencié pour inaptitude suite à une altercation avec son chef d'atelier. Le salarié demandait la requalification de son licenciement en licenciement sans cause réelle et sérieuse, arguant d'un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité. Il réclamait également des dommages-intérêts pour cette violation, l'annulation d'un avertissement reçu suite à l'altercation, et des rappels d'indemnités de licenciement et de préavis.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance concernant l'avertissement, estimant qu'il était proportionné à la faute du salarié. Elle a également confirmé le rejet des demandes de rappels d'indemnités, jugeant leur calcul initial correct. Cependant, la cour a infirmé le jugement sur la question du licenciement pour inaptitude.

La cour d'appel a jugé que l'employeur n'avait pas manqué à son obligation de sécurité, ayant pris des mesures appropriées suite à l'altercation et collaboré avec la médecine du travail. Par conséquent, l'inaptitude du salarié n'étant pas imputable à un manquement de l'employeur, le licenciement pour inaptitude a été jugé fondé. La cour a donc débouté le salarié de sa demande de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 1, 6 mars 2026, n° 23/01895
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 23/01895
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 18 janvier 2023, N° F20/01037
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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