Cour d'appel de Besançon, Chambre sociale, 6 février 2026, n° 24/00776
CPH Belfort 6 mai 2024
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CA Besançon
Infirmation partielle 6 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Matérialité de la faute

    La cour a estimé que, bien que des manquements aient été constatés, ceux-ci ne constituaient pas une faute grave justifiant le licenciement.

  • Rejeté
    Proportionnalité de la sanction

    La cour a jugé que la sanction était disproportionnée par rapport à la gravité des faits, ce qui ne justifiait pas le licenciement.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement ne reposait pas sur une cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande de dommages intérêts.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement justifiait le versement de l'indemnité compensatrice de préavis.

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Sur la décision

Référence :
CA Besançon, ch. soc., 6 févr. 2026, n° 24/00776
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 24/00776
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Belfort, 6 mai 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 février 2026
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Sur les parties

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