Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 26 février 2026, n° 24/04080
TPBR Bordeaux 7 août 2024
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CA Bordeaux
Confirmation 26 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Fixation du fermage

    La cour a confirmé que le tribunal a fait une juste appréciation des faits et des droits des parties, en se basant sur les éléments présentés.

  • Rejeté
    Calcul des fermages

    La cour a jugé que le tribunal avait correctement évalué les sommes dues après apurement des comptes.

  • Rejeté
    Cession prohibée

    La cour a estimé que la demande était irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée attachée à un jugement antérieur.

  • Accepté
    Dépens de la procédure

    La cour a confirmé que les dépens de première instance et d'appel doivent être supportés in solidum par les appelants qui succombent dans leurs prétentions.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Bordeaux était saisie d'un litige concernant un bail rural, suite à un jugement du Tribunal paritaire des baux ruraux de Bordeaux. Les appelants contestaient la fixation du montant du fermage, leur condamnation au paiement d'un solde de fermages, et l'irrecevabilité de leur demande de résiliation du bail.

La cour d'appel a confirmé la décision de première instance concernant le montant du fermage, le fixant à 32,08 hectolitres de vin AOC Pessac-Léognan, et a également confirmé la condamnation des appelants à payer la somme de 20 278,82 euros à la SCEA Château Lafargue au titre du solde des fermages. La cour a jugé que la majoration du fermage, si elle est permise pour les baux de longue durée, doit être expressément prévue au contrat, ce qui n'était pas le cas ici.

Concernant la demande de résiliation du bail pour cession prohibée, la cour d'appel a déclaré cette demande irrecevable. Elle a estimé que cette demande aurait dû être présentée dès l'instance initiale, car les appelants avaient connaissance de la cession au moment de la saisine du tribunal, et qu'elle se heurtait à l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement ayant rejeté une demande de résiliation similaire.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. b, 26 févr. 2026, n° 24/04080
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 24/04080
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal paritaire des baux ruraux de Bordeaux, 7 août 2024, N° 21/00010
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 8 mars 2026
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code rural
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