Cour d'appel de Caen, 1re chambre sociale, 19 décembre 2024, n° 23/00928
CPH Caen 20 mars 2023
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CA Caen
Infirmation 19 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Modification irrégulière du contrat de travail

    La cour a jugé que la modification du contrat était irrégulière, permettant à la salariée de réclamer un rappel de salaire sur la base de son ancien contrat.

  • Accepté
    Réduction brutale de la durée de travail

    La cour a reconnu que la réduction brutale des heures de travail était fautive et a accordé des dommages et intérêts pour compenser le préjudice subi.

  • Accepté
    Résiliation judiciaire du contrat de travail

    La cour a considéré que la résiliation judiciaire était justifiée et a accordé des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de préavis suite à la résiliation judiciaire

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité de préavis en raison de la résiliation prononcée aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement suite à la résiliation judiciaire

    La cour a accordé à la salariée une indemnité de licenciement, considérant que la résiliation judiciaire équivalait à un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la résiliation prononcée aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a accordé à la salariée une indemnité compensatrice pour les congés payés non pris, en raison de la résiliation de son contrat.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire N° RG 23/00928, Mme [Y] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Caen qui avait débouté ses demandes de rappel de salaire et de résiliation judiciaire de son contrat de travail avec la société Netto Décor Propreté. La cour d'appel a examiné la légalité de la modification du contrat de travail, concluant qu'elle était irrégulière, entraînant une réduction de la rémunération de plus de 60%. La cour a infirmé le jugement de première instance, prononçant la résiliation judiciaire du contrat aux torts de l'employeur et condamnant celui-ci à verser à Mme [Y] des sommes significatives pour rappel de salaire, dommages et intérêts, ainsi que des indemnités de licenciement. La cour a également condamné la société aux dépens et a accordé des indemnités sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Caen, 1re ch. soc., 19 déc. 2024, n° 23/00928
Juridiction : Cour d'appel de Caen
Numéro(s) : 23/00928
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Caen, 20 mars 2023, N° F21/00438
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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