Cour d'appel de Caen, 1re chambre sociale, 27 novembre 2025, n° 24/00372
CPH Avranches 22 janvier 2024
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CA Caen
Infirmation 27 novembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments présentés ne laissaient pas supposer l'existence d'un harcèlement moral, les faits matériellement établis ne justifiant pas cette qualification.

  • Accepté
    Manquements à l'exécution de bonne foi

    La cour a reconnu que les manquements établis ont occasionné un préjudice moral à la salariée, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le licenciement était fondé sur l'inaptitude et l'impossibilité de reclassement.

  • Rejeté
    Inaptitude due à une maladie professionnelle

    La cour a estimé que les conditions nécessaires pour bénéficier de cette indemnité n'étaient pas remplies.

  • Rejeté
    Licenciement nul

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le harcèlement n'avait pas été retenu.

  • Accepté
    Respect de la clause de non concurrence

    La cour a jugé que la salariée était fondée à obtenir le paiement de la contrepartie prévue par la clause de non concurrence.

  • Rejeté
    Frais professionnels non remboursés

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'aucun élément probant n'avait été fourni.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire N° RG 24/00372, Mme [S] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes d'Avranches qui avait condamné la SARL l'île Eau Shop à lui verser des indemnités au titre de la clause de non-concurrence, tout en déboutant ses autres demandes. La cour d'appel a examiné les questions de harcèlement moral et d'exécution de mauvaise foi du contrat de travail. La première instance avait rejeté la demande de harcèlement, considérant que les éléments fournis ne suffisaient pas à établir sa matérialité. La cour d'appel a confirmé cette décision, tout en allouant à Mme [S] 1 500€ de dommages et intérêts pour mauvaise foi dans l'exécution du contrat, et a maintenu la condamnation pour la clause de non-concurrence. La cour a donc partiellement infirmé le jugement en ce qui concerne les dommages et intérêts, tout en confirmant les autres aspects.

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Sur la décision

Référence :
CA Caen, 1re ch. soc., 27 nov. 2025, n° 24/00372
Juridiction : Cour d'appel de Caen
Numéro(s) : 24/00372
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Avranches, 22 janvier 2024, N° 21-00128
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 9 décembre 2025
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Sur les parties

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