Cour d'appel de Caen, 1re chambre sociale, 4 décembre 2025, n° 24/01624
CPH Caen 21 mai 2024
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CA Caen
Infirmation 4 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Inexistence des griefs justifiant l'avertissement

    La cour a estimé que les éléments produits par l'employeur ne permettaient pas d'établir la réalité des griefs, rendant ainsi l'avertissement injustifié.

  • Accepté
    Pressions exercées par l'employeur

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas pris les mesures nécessaires pour protéger la salariée, ce qui a entraîné un préjudice moral.

  • Accepté
    Incapacité de discernement au moment de la démission

    La cour a jugé que la salariée n'avait pas la capacité de comprendre la portée de sa démission, la requalifiant ainsi en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit aux indemnités suite à la requalification de la démission

    La cour a reconnu le droit de la salariée à des indemnités de rupture en raison de la requalification de la rupture de son contrat de travail.

  • Accepté
    Préjudice moral et financier suite au licenciement

    La cour a estimé que le licenciement sans cause réelle et sérieuse a causé un préjudice à la salariée, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de fournir des documents sociaux

    La cour a rappelé que l'employeur a l'obligation de remettre les documents sociaux à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire n° RG 24/01624, Mme [U] a contesté un avertissement et a demandé l'annulation de celui-ci, des dommages et intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité, ainsi que la requalification de sa démission en licenciement sans cause réelle et sérieuse. Le Conseil de prud'hommes a annulé l'avertissement et accordé des dommages et intérêts, mais a débouté Mme [U] de ses autres demandes. En appel, la Cour a confirmé l'annulation de l'avertissement et les dommages et intérêts associés, mais a infirmé le jugement sur le surplus, requalifiant la démission en licenciement sans cause réelle et sérieuse. La Cour a condamné la SAS [6] à verser des indemnités de licenciement, des dommages et intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité, et a ordonné la remise de documents à Mme [U].

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Sur la décision

Référence :
CA Caen, 1re ch. soc., 4 déc. 2025, n° 24/01624
Juridiction : Cour d'appel de Caen
Numéro(s) : 24/01624
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Caen, 21 mai 2024, N° 22/00568
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 décembre 2025
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Sur les parties

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