Cour d'appel de Caen, 1re chambre sociale, 8 janvier 2026, n° 24/00035
CPH Cherbourg 15 décembre 2023
>
CA Caen
Infirmation partielle 8 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de faute grave justifiant le licenciement

    La cour a estimé que les éléments reprochés à la salariée n'étaient pas suffisamment graves pour justifier un licenciement, ce qui ouvre droit à des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Conditions vexatoires entourant le licenciement

    La cour a reconnu que la mise à pied avait été remise devant des collègues, ce qui constitue une atteinte à la dignité de la salariée.

  • Accepté
    Droit au salaire pendant la mise à pied

    La cour a confirmé que la salariée devait être rémunérée pendant la période de mise à pied, en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de préavis en cas de licenciement nul

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité de préavis, étant donné que le licenciement a été déclaré nul.

  • Accepté
    Droit à des documents de fin de contrat conformes

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre des documents de fin de contrat conformes à la situation de la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire N° RG 24/00035, la S.A.S. [4] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Cherbourg qui avait déclaré le licenciement de Mme [P] nul et condamné l'employeur à verser diverses indemnités. La cour d'appel a examiné les motifs de licenciement, notamment la divulgation d'informations confidentielles et l'attitude de Mme [P] en tant que cadre. Elle a confirmé la requalification du licenciement en nul et les montants alloués pour le salaire, l'indemnité de préavis et d'autres sommes, mais a infirmé le jugement sur le montant des dommages et intérêts, les fixant à 22 000 euros pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et 800 euros pour circonstances vexatoires. La cour a également ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à Mme [P] pour une durée de trois mois.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Cour d'appel de Caen, le 8 janvier 2026, n°24/00035
kohenavocats.com · 30 avril 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Caen, 1re ch. soc., 8 janv. 2026, n° 24/00035
Juridiction : Cour d'appel de Caen
Numéro(s) : 24/00035
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Cherbourg, 15 décembre 2023, N° 22/00049
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 20 janvier 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Caen, 1re chambre sociale, 8 janvier 2026, n° 24/00035