Cour d'appel de Caen, 1re chambre sociale, 5 février 2026, n° 24/00630
CPH Caen 22 février 2024
>
CA Caen
Confirmation 5 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de justification de la mise à pied

    La cour a estimé que les éléments fournis par l'employeur ne justifiaient pas la mise à pied, confirmant ainsi l'annulation de la sanction.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à un rappel de salaire pour les heures supplémentaires effectuées, en se basant sur les éléments fournis.

  • Rejeté
    Conditions de travail dégradées

    La cour a jugé que les éléments présentés ne suffisaient pas à établir un harcèlement moral, confirmant le rejet de cette demande.

  • Accepté
    Dépassement des durées maximales de travail

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié en raison du non-respect des durées maximales de travail, accordant des dommages et intérêts.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Caen, 1re ch. soc., 5 févr. 2026, n° 24/00630
Juridiction : Cour d'appel de Caen
Numéro(s) : 24/00630
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Caen, 22 février 2024, N° F21/00419
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Caen, 1re chambre sociale, 5 février 2026, n° 24/00630