Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 22 mai 2025, n° 23/00429
CPH Dijon 19 juin 2023
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CA Dijon
Infirmation partielle 22 mai 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Preuve du travail dissimulé

    La cour a estimé que le salarié n'a pas apporté la preuve que l'employeur s'était intentionnellement soustrait à ses obligations, les échanges de mails étant insuffisants pour caractériser l'intention requise.

  • Accepté
    Licenciement sans faute grave

    La cour a retenu que la faute grave n'était pas démontrée, ce qui justifie le versement de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans faute grave

    La cour a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, mais a accordé l'indemnité de licenciement en raison de l'absence de faute grave.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a jugé que le salarié avait droit à des congés payés afférents, en raison de la reconnaissance de son licenciement.

  • Rejeté
    Obligation de l'employeur en matière de couverture santé

    La cour a constaté que le salarié n'a pas démontré l'existence d'un préjudice indemnisable à ce titre.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que le salarié n'a pas prouvé l'existence d'un préjudice indemnisable lié à ce manquement.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, rejetant ainsi la demande de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a condamné l'employeur à payer au salarié une somme en application de l'article 700, en raison de la nature du litige.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [Y] conteste son licenciement pour faute grave par la société IADAPTIME, demandant l'infirmation du jugement de première instance et diverses indemnités. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes, considérant la faute grave comme établie. La cour d'appel, après avoir constaté que l'employeur n'avait pas prouvé la faute grave, a infirmé le jugement sur ce point, retenant que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse. Elle a condamné l'employeur à verser des indemnités pour préavis, congés payés et licenciement. La cour a confirmé le jugement pour le reste des demandes, notamment celles relatives au travail dissimulé et à la couverture santé, en rejetant les demandes de l'employeur pour dommages et intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 22 mai 2025, n° 23/00429
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 23/00429
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 19 juin 2023, N° 22/00206
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 3 juillet 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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