Cour d'appel de Grenoble, 24 avril 2014, n° 13/00012
CPH Grenoble 4 décembre 2012
>
CA Grenoble
Infirmation partielle 24 avril 2014

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Sanctions disciplinaires antérieures

    La cour a estimé que les faits reprochés à G A, notamment le retard et la conduite dangereuse, justifiaient la requalification du licenciement en faute grave.

  • Rejeté
    Invoquer un harcèlement moral

    La cour a jugé que le fait d'invoquer un harcèlement moral ne peut en aucun cas caractériser un abus de droit.

Résumé par Doctrine IA

La société Faure Vercors a licencié Monsieur G A pour faute grave, invoquant des retards répétés, un défaut d'information de l'employeur et une conduite dangereuse ayant mis en péril la sécurité des passagers. Le Conseil de Prud'hommes avait jugé le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser diverses indemnités au salarié.

La Cour d'appel a été saisie par la société Faure Vercors, qui demandait la reconnaissance de la faute grave et le rejet de toutes les demandes du salarié. Monsieur G A, quant à lui, sollicitait la reconnaissance d'un harcèlement moral et d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

La Cour d'appel a infirmé le jugement de première instance. Elle a considéré que les faits reprochés à Monsieur G A, notamment le retard, le défaut d'information et les incidents de conduite, étaient établis et d'une gravité justifiant un licenciement pour faute grave. Par conséquent, le salarié a été débouté de toutes ses demandes.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, 24 avr. 2014, n° 13/00012
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 13/00012
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Grenoble, 4 décembre 2012, N° F11/01973

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Grenoble, 24 avril 2014, n° 13/00012