Cour d'appel de Dijon, 1er octobre 2015, n° 14/00456
CPH Chalon-sur-Saône 16 avril 2014
>
CA Dijon
Infirmation 1 octobre 2015

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Requalification du coefficient

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé que ses fonctions étaient différentes de celles prévues par son contrat, et que la rémunération était conforme aux dispositions légales.

  • Accepté
    Rupture du contrat sans respect des dispositions légales

    La cour a jugé que la rupture du contrat devait produire les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, justifiant l'indemnité de préavis.

  • Accepté
    Absence de contrat écrit

    La cour a constaté qu'aucun contrat écrit n'avait été signé pour la période en question, entraînant la requalification en contrat à durée indéterminée.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la rupture du contrat devait être considérée comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse, justifiant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Absence de visite médicale d'embauche

    La cour a reconnu que l'absence de visite médicale d'embauche constitue un manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Dijon, M. C X conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait refusé de requalifier ses contrats d'engagement éducatif en contrats à durée indéterminée (CDI) et lui avait accordé une indemnité pour absence de visite médicale. La cour de première instance a débouté M. C X de ses demandes, sauf pour l'indemnité de 500 €. La cour d'appel, après avoir déclaré l'appel recevable, infirme partiellement le jugement en requalifiant la relation de travail entre M. C X et l'association Vitacolo du 1er juin au 30 septembre 2012 en CDI. Elle condamne l'association à verser 6.000 € pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, 800 € pour l'indemnité de préavis, et 1.000 € pour manquement à l'obligation de sécurité, tout en déboutant M. C X de ses autres demandes.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Le contrat d’engagement éducatif est un CDD du seul fait de son objet !
www.ellipse-avocats.com · 30 avril 2016
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Dijon, 1er oct. 2015, n° 14/00456
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 14/00456
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chalon-sur-Saône, 16 avril 2014, N° 13/00166

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Dijon, 1er octobre 2015, n° 14/00456