Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 20 février 2026, n° 23/00502
CPH Lyon 23 décembre 2022
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CA Lyon
Confirmation 20 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Rupture abusive de la promesse d'embauche

    La cour a estimé que M. [Q] n'a pas prouvé l'existence d'une promesse d'embauche, et par conséquent, ne peut pas reprocher à l'association un caractère discriminatoire.

  • Rejeté
    Absence de contrat de travail

    La cour a confirmé que l'absence de promesse d'embauche rendait la demande d'indemnité compensatrice de préavis infondée.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par l'absence de promesse d'embauche, rendant la demande de dommages intérêts infondée.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a rejeté cette demande pour des raisons d'équité, considérant que M. [Q] était la partie perdante.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 20 févr. 2026, n° 23/00502
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 23/00502
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 23 décembre 2022, N° F20/02525
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 2 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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