Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre pole social, 6 novembre 2025, n° 24/02995
TGI 22 juillet 2024
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CA Nîmes
Confirmation 6 novembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Connaissance du danger par l'employeur

    La cour a estimé que l'employeur avait mis en place des mesures de sécurité adéquates et que l'accident était survenu dans des circonstances imprévisibles, ne démontrant pas la conscience d'un danger par l'employeur.

  • Rejeté
    Absence de mesures de sécurité suffisantes

    La cour a jugé que l'employeur avait mis en œuvre des formations et des protocoles de sécurité, et que le salarié était formé pour gérer des situations difficiles, ce qui exclut la faute inexcusable.

  • Rejeté
    Droit au doublement de la rente en cas de faute inexcusable

    La cour a rejeté cette demande en raison de la non-reconnaissance de la faute inexcusable de l'employeur.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour évaluer les préjudices

    La cour a jugé que l'expertise n'était pas justifiée en l'absence de reconnaissance de la faute inexcusable.

  • Rejeté
    Droit à une provision en cas de préjudice

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de reconnaissance de la faute inexcusable et de la contestation sérieuse de la demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [H] [G] a demandé à la cour d'appel de Nîmes de réformer le jugement du tribunal judiciaire de Privas qui avait débouté sa demande de reconnaissance de la faute inexcusable de son employeur, l'association [15], suite à un accident du travail survenu le 19 février 2021. La juridiction de première instance a conclu qu'il n'y avait pas de faute inexcusable, estimant que l'employeur avait pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de ses salariés. La cour d'appel a confirmé cette décision, considérant que M. [H] [G] n'avait pas prouvé que l'association avait conscience d'un danger et n'avait pas pris les mesures adéquates pour le protéger. Le raisonnement de la cour s'est fondé sur l'absence de preuve d'une négligence de l'employeur et sur le caractère imprévisible de l'accident. La cour a donc confirmé le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. pole social, 6 nov. 2025, n° 24/02995
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/02995
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance, 22 juillet 2024, N° 23/00011
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 novembre 2025
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Sur les parties

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