Cour d'appel de Nîmes, Referes du pp, 13 février 2026, n° 25/00182
CA 9 janvier 2026
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CA Nîmes 13 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Existence de moyens sérieux d'infirmation du jugement

    La cour a constaté que la société a produit des chiffres liés à son activité qui imposent une étude sérieuse de sa situation actuelle, et que l'exécution provisoire aurait pour conséquence d'engager la procédure de liquidation judiciaire, empêchant la société de régler sa dette.

  • Accepté
    Conséquences manifestement excessives de l'exécution provisoire

    La cour a jugé que l'application de l'exécution provisoire entraînerait une perte certaine de clientèle, ce qui justifie l'arrêt de l'exécution.

  • Rejeté
    Inopérabilité des prétentions de l'URSSAF

    La cour a rejeté cet argument en considérant que la société [Z] [K] a fourni des éléments sérieux justifiant sa demande d'arrêt de l'exécution provisoire.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, réf. du pp, 13 févr. 2026, n° 25/00182
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 25/00182
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel, 9 janvier 2026
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
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