Cour d'appel de Nîmes, 1re chambre, 9 avril 2026, n° 24/02542
TGI Avignon 21 mai 2024
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CA Nîmes
Infirmation 9 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

L'appelant, M. [O], reproche à son ancienne avocate, Me [E], de ne pas l'avoir informé de son droit à réintégration dans son entreprise suite à l'annulation de son licenciement, ainsi que du délai de deux mois pour exercer ce droit. Le tribunal judiciaire l'avait initialement débouté de ses demandes en réparation de son préjudice.

La cour d'appel a jugé que l'avocate avait effectivement manqué à son devoir d'information et de conseil en n'alertant pas son client en temps utile sur la possibilité de réintégration et le délai imparti. Elle a considéré que ce manquement avait privé M. [O] d'une chance de maintenir son contrat de travail.

Cependant, la cour a estimé que la chance de maintien du contrat de travail était faible, compte tenu des antécédents d'inaptitude et des refus de reclassement antérieurs de M. [O]. Elle a donc infirmé le jugement et condamné l'avocate à verser 5 308,10 euros de dommages-intérêts, ainsi que 3 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 1re ch., 9 avr. 2026, n° 24/02542
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/02542
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance d'Avignon, 21 mai 2024, N° 22/02453
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 avril 2026
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Texte intégral

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