Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 24 juillet 2020, n° 17/01724
CPH Blois 19 mai 2017
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CA Orléans
Infirmation partielle 24 juillet 2020

Arguments

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  • Accepté
    Modification unilatérale du contrat de travail

    La cour a estimé que la modification du secteur géographique sans accord du salarié constitue un manquement suffisamment grave pour justifier la résiliation du contrat de travail aux torts de l'employeur.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que le salarié n'a pas prouvé que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité, le grief n'étant pas matériellement établi.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire aux torts de l'employeur s'analyse en un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la résiliation judiciaire prononcée aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat au salarié.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel d'Orléans a infirmé la décision du conseil de prud'hommes de Blois dans l'affaire opposant Monsieur X Y à la SARL Froling. Monsieur X Y demandait la résiliation judiciaire de son contrat de travail, ainsi que diverses sommes en découlant, suite à la modification unilatérale de son secteur géographique par l'employeur. La cour a considéré que cette modification était illicite et portait atteinte à la rémunération de Monsieur X Y, justifiant ainsi la résiliation du contrat de travail aux torts de l'employeur. La cour a également accordé à Monsieur X Y une indemnité compensatrice de préavis, des congés payés afférents et des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. En revanche, la demande de dommages et intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité a été rejetée. La cour a également ordonné à la SARL Froling de remettre à Monsieur X Y les documents de fin de contrat et a condamné l'employeur aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, ch. soc., 24 juil. 2020, n° 17/01724
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 17/01724
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Blois, 19 mai 2017
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 24 juillet 2020, n° 17/01724