Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 18 décembre 2025, n° 24/03122
CPH Orléans 19 septembre 2024
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CA Orléans
Confirmation 18 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que le licenciement était justifié par le refus réitéré de la salariée de se présenter sur son lieu de travail, en violation de son contrat de travail et des préconisations du médecin du travail.

  • Rejeté
    Droit à la gratification annuelle

    La cour a jugé que la salariée avait été payée pour la gratification annuelle due au prorata de son temps de présence avant son licenciement.

  • Rejeté
    Droit à la prime de vacances

    La cour a constaté que la prime de vacances avait été versée conformément aux dispositions de la convention collective et que la salariée avait été remplie de ses droits.

  • Rejeté
    Droit à la remise de documents sociaux

    La cour a jugé que la demande de remise de documents sociaux était infondée en raison du licenciement pour faute grave.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [T] [U], a été licenciée pour faute grave par son employeur, la [Adresse 11], en raison de son refus persistant de reprendre son travail en présentiel. Elle contestait ce licenciement, arguant notamment de son état de santé et du non-respect par l'employeur des mesures sanitaires préconisées.

La cour d'appel d'Orléans a confirmé la décision de première instance. Elle a jugé que le refus de la salariée de se conformer aux dispositions de son contrat de travail et aux avis du médecin du travail, malgré une mise en demeure et une sanction disciplinaire, constituait une faute grave rendant impossible son maintien dans l'entreprise.

En conséquence, la cour a débouté Mme [T] [U] de l'ensemble de ses demandes relatives à son licenciement. Elle a également rejeté ses demandes concernant la prime de vacances et la gratification annuelle, considérant qu'elle avait été remplie de ses droits.

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, ch. soc., 18 déc. 2025, n° 24/03122
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 24/03122
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Orléans, 19 septembre 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 13 janvier 2026
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Sur les parties

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