Cour d'appel de Paris, 4e chambre, 21 février 1997
CA Paris
Infirmation 21 février 1997

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Titularité des droits d'auteur

    La cour a jugé que FRED, en tant qu'exploitant commercial du modèle, est recevable à agir en contrefaçon, même sans revendication des créateurs originaux.

  • Accepté
    Reproduction des caractéristiques essentielles

    La cour a constaté que les caractéristiques essentielles du modèle VALPARAISO étaient reproduites par les bracelets saisis, justifiant ainsi la condamnation pour contrefaçon.

  • Rejeté
    Dévalorisation de la marque

    La cour a estimé que FRED n'a pas démontré que les appelantes avaient commis une faute distincte de celle retenue au titre de la contrefaçon.

  • Rejeté
    Absence de contrefaçon

    La cour a jugé que les modèles de FRED étaient protégeables et que la contrefaçon était établie.

  • Rejeté
    Bonne foi

    La cour a retenu que la négligence des DRUGSTORES PUBLICIS dans la distribution des bracelets contrefaisants ne justifiait pas leur demande de garantie.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, 4e ch., 21 févr. 1997
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Publication : PIBD 1997 631 III 254
Domaine propriété intellectuelle : DESSIN ET MODELE
Référence INPI : D19970035
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, 4e chambre, 21 février 1997