Cour d'appel de Paris, 9 décembre 1997, n° 9999
CA Paris
Confirmation 9 décembre 1997

Arguments

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  • Rejeté
    Autorité de la chose jugée

    La cour a estimé que la décision rendue dans un litige opposant des particuliers n'affecte pas celle du Conseil de la concurrence, qui a le pouvoir de sanctionner les pratiques anticoncurrentielles.

  • Rejeté
    Absence d'entente anticoncurrentielle

    La cour a jugé que la société Montres Rolex SA est l'auteur des clauses incriminées et qu'elle impose ces clauses aux distributeurs.

  • Rejeté
    Non-application des articles de concurrence

    La cour a confirmé que les pratiques incriminées affectent le jeu de la concurrence sur le marché des montres de luxe.

  • Rejeté
    Violation du principe du contradictoire

    La cour a jugé que les sociétés avaient été informées des griefs et avaient pu exercer leur droit de défense.

  • Rejeté
    Disproportion des sanctions

    La cour a estimé que les sanctions étaient justifiées par la gravité des faits reprochés et la situation des entreprises.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a statué sur les recours formés par la société Montres Rolex SA et sa filiale française, SAF des Montres Rolex (aujourd'hui Rolex France), à l'encontre de la décision du Conseil de la concurrence du 19 novembre 1996. Le Conseil de la concurrence avait jugé que la société Montres Rolex SA avait enfreint les dispositions des articles 85, paragraphe 1, du traité de Rome et 7 de l'ordonnance du 1er décembre 1986, et que la SAF des Montres Rolex avait enfreint l'article 7 de l'ordonnance précitée. Le Conseil de la concurrence avait ordonné à la société Montres Rolex SA de modifier certaines clauses de ses accords de distribution et avait infligé des sanctions pécuniaires à la société Montres Rolex SA et à la SAF des Montres Rolex. La Cour d'appel a confirmé la décision du Conseil de la concurrence, rejetant les recours des sociétés Montres Rolex SA et Rolex France.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 9 déc. 1997, n° 9999
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 9999

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Paris, 9 décembre 1997, n° 9999