Juge aux affaires familiales d'Évry, 4 février 2021, n° 20/06939
JAF Évry 4 février 2021

Arguments

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  • Accepté
    Comportement violent et imprévisible de Monsieur B A

    La cour a jugé qu'une expertise médico-psychologique était nécessaire pour évaluer la situation familiale et déterminer les modalités d'exercice de l'autorité parentale.

  • Rejeté
    Comportement inapproprié de Monsieur B A

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas suffisamment de preuves pour justifier l'exercice exclusif de l'autorité parentale par Madame Y Z.

  • Rejeté
    Inadéquation de la résidence alternée

    La cour a jugé que la résidence alternée était conforme à l'intérêt de l'enfant et que les conditions d'hébergement étaient satisfaisantes.

  • Accepté
    Partage des frais liés à l'enfant

    La cour a décidé que chaque parent devait contribuer à l'entretien et à l'éducation de l'enfant en fonction de ses ressources.

  • Rejeté
    Résidence alternée

    La cour a rejeté cette demande en raison de la décision de maintenir la résidence alternée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire devant le Tribunal Judiciaire d'Évry-Courcouronnes, Madame Y Z demande l'exercice exclusif de l'autorité parentale sur l'enfant X, né de sa relation avec Monsieur B A, ainsi que la fixation de la résidence de l'enfant chez elle, une contribution mensuelle du père pour l'entretien et l'éducation de l'enfant, et le partage des frais exceptionnels. Elle invoque des violences et un comportement inapproprié de Monsieur A, y compris une condamnation pour agression sexuelle sur mineur. Monsieur A demande, en défense, la mise en place d'une résidence alternée, le partage des frais et conteste les allégations de Madame Z. Le tribunal, après avoir jugé recevable une pièce produite par Madame Z et ordonné une expertise psychologique, décide de maintenir l'autorité parentale conjointe, instaure une résidence alternée de l'enfant, partage les frais de résidence et rejette la demande d'inscription de l'enfant dans une école du Chesnay. Les parties sont enjointes à une séance d'information sur la médiation familiale et les dépens sont réservés. Les références légales incluent les articles 372, 373-1, 373-2-9 et 371-2 du code civil, ainsi que l'article 227-5 du Code pénal. La décision est exécutoire à titre provisoire et susceptible d'appel devant la cour d'appel de Paris.

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Sur la décision

Référence :
JAF Évry, 4 févr. 2021, n° 20/06939
Numéro(s) : 20/06939

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code pénal
  3. Code civil
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