Cour d'appel de Paris, Pôle 4 chambre 1, 12 septembre 2025, n° 24/07986
TGI Blois 17 janvier 2018
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TGI Blois 17 janvier 2019
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CA Orléans
Infirmation 6 décembre 2021
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CASS
Cassation 14 décembre 2023
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CA Paris
Infirmation partielle 12 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Non-réalisation de l'acte notarié dans le délai imparti

    La cour a estimé que la SAFER était fondée à refuser de signer l'acte de vente, car les conditions de la notification n'étaient pas réunies, notamment en raison de l'occupation des terres.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait de la préemption

    La cour a jugé que la demande de dommages-intérêts était mal fondée, car la SAFER avait agi conformément à la législation en vigueur.

  • Rejeté
    Non-réalisation de l'acte notarié dans le délai imparti

    La cour a estimé que la SAFER était fondée à refuser de signer l'acte de vente, car les conditions de la notification n'étaient pas réunies, notamment en raison de l'occupation des terres.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait de la préemption

    La cour a jugé que la demande de dommages-intérêts était mal fondée, car la SAFER avait agi conformément à la législation en vigueur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SAFER a demandé l'infirmation d'un jugement du TGI de Blois qui avait déclaré nulle sa déclaration de préemption. Les questions juridiques portaient sur la régularité de l'exercice du droit de préemption et la validité des demandes en nullité des SCI. Le tribunal de première instance avait déclaré recevables ces demandes, mais la cour d'appel d'Orléans avait ensuite jugé que la demande en nullité était irrecevable. La cour d'appel de Paris, en renvoi, a confirmé que la SAFER avait agi correctement en refusant de signer l'acte de vente, car les terres n'étaient pas libres de toute occupation. Elle a donc infirmé le jugement du TGI, déboutant les SCI de leurs demandes.

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Commentaires15

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1L’action en nullité de la déclaration de préemption des SAFER se prescrit dans un délai de cinq ans
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2L’action en nullité de la déclaration de préemption des SAFER se prescrit dans un délai de cinq ans
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 ch. 1, 12 sept. 2025, n° 24/07986
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 24/07986
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 14 décembre 2023, N° 17/418
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code rural
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