Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 4 février 2026, n° 22/03091
CPH 21 avril 2022
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CA Rennes
Infirmation partielle 4 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Circonstances brutales et vexatoires de la rupture

    La cour a estimé que la décision de démissionner émanait de Monsieur [J] et que l'employeur n'avait pas procédé à un licenciement, ce qui ne caractérise pas des circonstances brutales et vexatoires.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a reconnu l'existence d'heures supplémentaires mais a estimé qu'elles étaient moins nombreuses que celles revendiquées, condamnant l'employeur à verser un montant réduit.

  • Rejeté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a jugé que Monsieur [J] n'a pas prouvé l'intention de l'employeur de dissimuler des heures de travail, rejetant ainsi la demande.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a accordé une indemnité sur le fondement de l'article 700 en raison de la partialité du jugement en faveur de Monsieur [J].

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 4 févr. 2026, n° 22/03091
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/03091
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 21 avril 2022, N° 20/00160
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 13 février 2026
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Texte intégral

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