Cour d'appel de Rennes, 3e chambre commerciale, 13 janvier 2026, n° 24/06322
CA Rennes
Infirmation partielle 13 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de contrepartie financière

    La cour a jugé que l'absence de contrepartie financière rendait la clause de non-concurrence nulle, car elle porte atteinte aux droits fondamentaux du salarié.

  • Accepté
    Absence de contrepartie financière

    La cour a jugé que cette clause, en tant qu'obligation de non-concurrence, devait être accompagnée d'une contrepartie financière, ce qui n'était pas le cas.

  • Autre
    Nature du départ (amiable ou hostile)

    La cour a décidé de surseoir à statuer sur cette demande en attendant l'issue de la procédure prud'homale qui pourrait influencer le prix de cession.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les circonstances ne justifiaient pas une telle indemnisation.

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

M. [V] a fait appel d'un jugement du tribunal de commerce concernant la cession de ses actions dans les sociétés Orinox et Orinoxiens suite à son licenciement. Il contestait la validité de plusieurs clauses du pacte d'associés et du règlement intérieur, notamment celles relatives à la non-concurrence, à l'exclusivité et à la détermination du prix de cession en cas de départ hostile.

La cour d'appel a annulé les clauses de non-concurrence et d'exclusivité du pacte d'associés, jugeant qu'elles étaient disproportionnées et privaient M. [V] de son droit fondamental à exercer une activité professionnelle sans compensation financière adéquate. Elle a également déclaré non écrite la clause du pacte d'associés prévoyant une minoration du prix de cession en cas de départ hostile, la considérant comme une sanction pécuniaire prohibée.

Cependant, la cour a confirmé le jugement concernant le prix de cession des actions de la société Orinoxiens, estimant que les sociétés intimées étaient irrecevables à contester cette partie du jugement. Elle a sursis à statuer sur le prix de cession des actions de la société Orinox, en attente de l'issue de la procédure prud'homale concernant la qualification de son licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 3e ch. com., 13 janv. 2026, n° 24/06322
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 24/06322
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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