Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 29 novembre 2024, n° 23/01648
CPH 27 mars 2023
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CA Toulouse
Infirmation partielle 29 novembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que l'inaptitude de la salariée n'était pas directement liée à un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, confirmant ainsi la légitimité du licenciement.

  • Rejeté
    Surcharge de travail

    La cour a jugé que la salariée n'a pas démontré l'ampleur de cette surcharge de travail ni alerté l'employeur sur les difficultés rencontrées, ce qui ne constitue pas un manquement de l'employeur.

  • Rejeté
    Licenciement pour inaptitude

    La cour a confirmé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, rendant ainsi la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Accepté
    Perte d'indemnités journalières

    La cour a reconnu que la salariée avait subi un préjudice financier lié à la perte d'indemnités journalières, en raison d'une classification inappropriée.

  • Rejeté
    Classification inappropriée

    La cour a jugé que la salariée n'a pas prouvé qu'elle remplissait les conditions pour une reclassification, et a donc rejeté cette demande.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 29 nov. 2024, n° 23/01648
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 23/01648
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 27 mars 2023, N° 21/00253
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 8 avril 2025
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