Cour d'appel de Toulouse, 2e chambre, 18 novembre 2025, n° 23/02304
TCOM Toulouse 9 mai 2023
>
CA Toulouse
Infirmation 18 novembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Vice caché

    La cour a jugé que l'écart d'autonomie ne rendait pas le véhicule impropre à son usage normal, et a donc rejeté la demande de résolution de la vente pour vice caché.

  • Accepté
    Manquement au devoir d'information

    La cour a estimé que le vendeur n'avait pas fourni d'informations suffisantes sur l'autonomie réelle du véhicule, ce qui a conduit à l'infirmation du jugement et à la résolution de la vente.

  • Accepté
    Préjudice de jouissance

    La cour a reconnu le préjudice de jouissance et a accordé des dommages et intérêts, bien que réduits par rapport à la demande initiale.

  • Accepté
    Frais d'expertise

    La cour a jugé que les frais d'expertise étaient justifiés et a ordonné leur remboursement.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé une indemnité au titre de l'article 700 pour couvrir les frais de justice de l'acquéreur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du 18 novembre 2025, la SAS CGEM CONSTRUCTION a interjeté appel d'un jugement du tribunal de commerce de Toulouse qui avait débouté ses demandes concernant un véhicule électrique présentant une autonomie inférieure à celle annoncée. La cour d'appel a examiné si cette différence constituait un vice caché et si le vendeur avait manqué à son obligation d'information. Le tribunal de première instance avait conclu que le véhicule était fonctionnel et utilisable, rejetant ainsi la demande de résolution de la vente. En revanche, la cour d'appel a infirmé ce jugement, considérant que l'écart d'autonomie était significatif et que le vendeur n'avait pas fourni d'informations adéquates sur les conditions d'utilisation. Elle a ordonné la résolution de la vente, le remboursement du prix d'achat, et a accordé des dommages-intérêts à la SAS CGEM CONSTRUCTION.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 2e ch., 18 nov. 2025, n° 23/02304
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 23/02304
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Toulouse, 9 mai 2023, N° 2022J686
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Toulouse, 2e chambre, 18 novembre 2025, n° 23/02304