Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 13 février 2025, n° 23/02045
CPH 16 mai 2023
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CA Toulouse
Confirmation 13 février 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement verbal

    La cour a constaté une imprécision dans la chronologie des événements et a jugé que le salarié n'a pas prouvé l'existence d'un licenciement verbal.

  • Rejeté
    Absence de justification des absences

    La cour a estimé que les absences du salarié n'étaient pas justifiées et que l'employeur avait respecté son obligation de fournir du travail.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié pour faute grave, rendant ainsi inapplicable l'indemnité de préavis.

  • Rejeté
    Absence de travail fourni

    La cour a jugé que le salarié n'avait pas droit à un rappel de salaire car il n'avait pas fourni de travail durant cette période.

  • Rejeté
    Circonstances vexatoires du licenciement

    La cour a estimé que le salarié n'a pas démontré que son licenciement était vexatoire.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 13 févr. 2025, n° 23/02045
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 23/02045
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 16 mai 2023, N° F21/00244
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 28 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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