Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 10 février 2026, n° 24/01938
CPH Montauban 9 mai 2024
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CA Toulouse
Infirmation partielle 10 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que le licenciement reposait sur une faute grave, rendant ainsi irrecevable la demande de paiement du salaire pendant la mise à pied.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute grave, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement reposait sur une faute grave, rendant la demande d'indemnité de licenciement irrecevable.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute grave, rendant la demande de dommages intérêts irrecevable.

  • Rejeté
    Circonstances brutales et vexatoires du licenciement

    La cour a jugé que le salarié n'a pas prouvé que le licenciement avait été publicisé de manière à porter atteinte à son honneur, rendant la demande de dommages intérêts irrecevable.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 10 févr. 2026, n° 24/01938
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/01938
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montauban, 9 mai 2024, N° 23/00150
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 février 2026
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Sur les parties

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