CAA de BORDEAUX, 1ère chambre, 17 décembre 2021, 19BX03284, Inédit au recueil Lebon
TA Pau 9 novembre 2017
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TA Pau 20 septembre 2018
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TA Pau
Annulation 13 juin 2019
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CAA Bordeaux
Annulation 17 décembre 2021
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CAA Bordeaux
Rejet 12 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Habilitation du maire à interjeter appel

    La cour a jugé que le maire était effectivement habilité à agir au nom de la commune dans le cadre de cette procédure.

  • Accepté
    Insuffisance de l'information du conseil municipal

    La cour a estimé que l'absence de communication de l'avis des domaines n'a pas eu d'incidence sur la décision du conseil municipal.

  • Rejeté
    Intérêt général du projet de déclassement

    La cour a jugé que la commune n'a pas démontré l'existence d'un projet d'intérêt général justifiant le déclassement.

  • Accepté
    Irrecevabilité de la requête d'appel

    La cour a écarté cette irrecevabilité, considérant que la commune avait bien interjeté appel.

  • Rejeté
    Frais liés à l'instance

    La cour a décidé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande de frais.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel est saisie par la commune de Mimizan qui conteste le jugement du tribunal administratif de Pau ayant annulé deux délibérations municipales relatives au déclassement et à la cession d'une parcelle du domaine public. La cour examine d'abord la recevabilité de l'appel, rejetant les fins de non-recevoir concernant l'habilitation du maire à interjeter appel et la prétendue inexistence du jugement attaqué. Sur le fond, la cour confirme l'annulation de la délibération du 9 novembre 2017, faute de preuve d'un motif d'intérêt général justifiant le déclassement de la parcelle. En revanche, elle infirme le jugement du tribunal pour la délibération du 20 septembre 2018 autorisant la cession, jugeant que l'absence de communication préalable de l'avis des domaines aux conseillers municipaux n'a pas influencé la décision ni privé de garantie, et que la délibération était suffisamment motivée. La cour rejette également les autres moyens invoqués contre la cession, notamment l'erreur manifeste d'appréciation du prix de vente. En conséquence, la cour annule partiellement le jugement du tribunal administratif, rejette la demande dirigée contre la délibération du 20 septembre 2018 et refuse d'accorder les frais de justice aux parties.

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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 1re ch., 17 déc. 2021, n° 19BX03284
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 19BX03284
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Pau, 20 septembre 2018, N° 18-098
Dispositif : Satisfaction totale
Identifiant Légifrance : CETATEXT000044515523

Sur les parties

Texte intégral

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