Conseil d'État, 2ème - 7ème chambres réunies, 7 février 2022, 451318
TA Nantes 15 février 2021
>
CE
Rejet 7 février 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Erreur de droit sur le renouvellement du certificat de résidence

    La cour a jugé que le juge des référés n'a pas commis d'erreur de droit en considérant que le certificat de résidence ne pouvait être renouvelé que si la résidence habituelle de l'intéressé se situait hors de France.

  • Rejeté
    Droit à la vie privée et familiale

    La cour a estimé que le juge des référés a correctement apprécié les faits et n'a pas commis d'erreur de fait sur la durée du séjour de Monsieur D en France.

  • Rejeté
    Droit à l'assistance judiciaire

    La cour a jugé que l'État n'était pas la partie perdante dans cette instance, ce qui empêche la mise à sa charge de frais d'avocat.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a rejeté le pourvoi de M. D, ressortissant algérien, contre l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Nantes qui avait refusé la suspension de l'exécution de la décision préfectorale lui refusant le renouvellement de son certificat de résidence en qualité de retraité. M. D invoquait une erreur de droit, arguant que le certificat devait être renouvelé sans condition de résidence hors de France, en vertu de l'article 7 ter de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il soutenait également que la décision préfectorale méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, car il n'avait pas effectué de séjour excédant une année en France. Le Conseil d'État a estimé que le juge des référés n'avait pas commis d'erreur de droit en considérant que la condition de résidence hors de France pouvait être opposée et que les moyens invoqués par M. D n'étaient pas de nature à faire naître un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, le Conseil d'État a jugé que M. D n'était pas fondé à demander l'annulation de l'ordonnance et a refusé de mettre à la charge de l'État la somme de 3 000 euros réclamée au titre des frais de justice.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 2-7 chr, 7 févr. 2022, n° 451318, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 451318
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nantes, 15 février 2021, N° 2100751
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 avril 2022
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045140531
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2022:451318.20220207
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Sur les parties

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