CAA de BORDEAUX, 5ème chambre, 8 avril 2025, 24BX02446, Inédit au recueil Lebon
TA Poitiers
Annulation 23 mai 2024
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CAA Bordeaux
Rejet 8 avril 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a estimé que le préfet n'a pas méconnu les dispositions légales, car l'appelant n'est pas inséré professionnellement et n'a pas de relations significatives en France en dehors de sa famille.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que les éléments présentés par l'appelant ne justifiaient pas une révision de la décision du préfet, compte tenu de son absence d'insertion sociale et de ses condamnations pénales.

  • Rejeté
    Méconnaissance du 3° de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a constaté que l'appelant n'a pas prouvé qu'il résidait habituellement en France avant l'âge de treize ans, ce qui justifie la décision du préfet.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que la décision n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale, compte tenu de son absence d'insertion sociale.

  • Rejeté
    Droit à un réexamen de la situation

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les conclusions de l'appelant n'étaient pas fondées sur des éléments justifiant un réexamen favorable.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'appelant n'a pas obtenu gain de cause dans ses demandes.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. A B conteste l'arrêté du 6 juin 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal administratif de Poitiers a rejeté sa demande, considérant que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions légales. En appel, la cour examine la légalité de l'arrêté, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La cour d'appel confirme le jugement de première instance, soulignant que M. B, bien qu'étant en France depuis 2015, n'a pas démontré d'insertion sociale suffisante et que son obligation de quitter le territoire ne porte pas atteinte de manière disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les demandes d'injonction et de condamnation de l'État sont également rejetées.

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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 5e ch. (formation à 3), 8 avr. 2025, n° 24BX02446
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 24BX02446
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Poitiers, 23 mai 2024, N° 2301705
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 18 avril 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051468669

Sur les parties

Texte intégral

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