COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON, 4ème chambre - formation à 3, 7 novembre 2012, 12LY00811, Inédit au recueil Lebon
TA Dijon
Rejet 19 janvier 2012
>
CAA Lyon
Annulation 7 novembre 2012
>
CE
Annulation 6 novembre 2013

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que les requérants justifiaient d'un intérêt suffisant pour contester la délibération, car l'opération d'aménagement était susceptible de léser leurs intérêts.

  • Accepté
    Illégalité de la délibération pour absence de mise en concurrence

    La cour a jugé que la délibération était illégale car elle n'avait pas respecté les exigences de publicité et de mise en concurrence prévues par le code de l'urbanisme.

  • Accepté
    Mesures d'exécution suite à l'annulation de la délibération

    La cour a jugé qu'il était approprié d'enjoindre à la commune de saisir le juge du contrat pour prendre les mesures nécessaires suite à l'annulation.

  • Accepté
    Dépens et frais non compris dans les dépens

    La cour a décidé de mettre à la charge de la commune une somme pour couvrir les frais exposés par les requérants.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, l'Association pour la défense du cadre de vie de Marsannay-la-Côte et le Syndicat de défense des intérêts viticoles de Marsannay-la-Côte demandent l'annulation d'un jugement du Tribunal administratif de Dijon qui avait rejeté leur requête pour excès de pouvoir contre une délibération municipale. La juridiction de première instance avait considéré leur demande comme irrecevable pour défaut d'intérêt à agir. La cour d'appel, après avoir examiné les statuts des requérants, a conclu qu'ils avaient un intérêt suffisant à contester la délibération, infirmant ainsi le jugement de première instance. De plus, la cour a annulé la délibération contestée, estimant qu'elle n'avait pas été précédée des procédures de publicité et de mise en concurrence requises par le code de l'urbanisme. La cour a également enjoint la commune de saisir le juge du contrat pour régulariser la situation.

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Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 4e ch. - formation à 3, 7 nov. 2012, n° 12LY00811
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 12LY00811
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Dijon, 19 janvier 2012, N° 1100439
Identifiant Légifrance : CETATEXT000026631447

Sur les parties

Texte intégral

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