CAA de LYON, 7ème chambre, 16 mai 2024, 23LY03982, Inédit au recueil Lebon
CE
Annulation 25 octobre 2021
>
CE 9 décembre 2021
>
TA Lyon 19 janvier 2022
>
CAA Lyon
Rejet 12 mai 2022
>
CE
Annulation 28 décembre 2023
>
CE
Annulation 28 décembre 2023
>
CAA Lyon
Rejet 16 mai 2024
>
CE
Rejet 23 janvier 2025
>
CE
Annulation 26 novembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Défaut de motivation du jugement

    La cour a estimé que les premiers juges avaient suffisamment répondu aux moyens soulevés et n'étaient pas tenus de répondre à l'intégralité des arguments.

  • Rejeté
    Violation du principe du contradictoire

    La cour a noté qu'aucune précision n'a été fournie pour établir cette violation, rendant le moyen inopérant.

  • Rejeté
    Inexactitude matérielle des faits et erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que l'appréciation de la commission scientifique ne reposait sur aucun fait matériellement inexact et n'était pas manifestement erronée.

  • Rejeté
    Détournement de pouvoir

    La cour a conclu qu'aucun détournement de pouvoir n'était avéré dans la décision contestée.

  • Rejeté
    Droit à l'éméritat

    La cour a rappelé que l'attribution de l'éméritat n'est pas un droit et dépend de l'appréciation de la commission scientifique.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a rejeté la demande de M. C... visant à annuler la décision du directeur de l'institut d'études politiques de Lyon de lui refuser l'éméritat. La cour a confirmé la décision du tribunal administratif de Lyon qui avait rejeté la demande de M. C... Le requérant soutenait que le jugement du tribunal était irrégulier, que la décision du directeur n'était pas motivée, que le principe du contradictoire avait été méconnu, que l'avis de Mme E... était partial, que la décision était entachée de vices de procédure, d'inexactitude matérielle des faits, d'erreur manifeste d'appréciation et de violation de la présomption d'innocence, et enfin que la décision était une sanction déguisée. La cour a rejeté tous ces arguments, estimant que le jugement du tribunal était suffisamment motivé, que la procédure était régulière, que l'avis de Mme E... n'était pas pris en compte par la commission scientifique, que la décision était fondée sur des faits exacts et une appréciation raisonnable, et qu'il ne s'agissait pas d'une sanction déguisée. La cour a donc confirmé la décision du tribunal et rejeté la requête de M. C....

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires4

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Discipline à Sciences Po : le Conseil d’État annule une décision du CNESER pour insuffisance de motivation
clerc-avocat.fr · 1 décembre 2025

2Sélection de jurisprudence du Conseil d’État
Vulpi Avocats - Chronique de jurisprudence · 19 janvier 2024

3Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°465725
Conclusions du rapporteur public · 28 décembre 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 7e ch. - formation à 3, 16 mai 2024, n° 23LY03982
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 23LY03982
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Sur renvoi de : Conseil d'État, 28 décembre 2023, N° 465725
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 1 août 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049571289

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de LYON, 7ème chambre, 16 mai 2024, 23LY03982, Inédit au recueil Lebon