Cour administrative d'appel de Lyon, Juge des référés, 8 janvier 2026, n° 24LY03120
TA Lyon
Rejet 7 août 2024
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CAA Lyon
Rejet 8 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire

    La cour a jugé que M me A… a pu présenter des observations concernant sa situation administrative et familiale, et que l'obligation de quitter le territoire a été prise conformément à la loi.

  • Rejeté
    Violation du droit d'être entendu

    La cour a estimé que M me A… a eu l'opportunité de présenter ses observations lors de son audition, et que le droit d'être entendu a été respecté.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale

    La cour a jugé que la mesure d'éloignement n'a pas porté atteinte de manière disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

  • Rejeté
    Illégalité de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire

    La cour a confirmé que l'arrêté était conforme aux dispositions légales en vigueur et que les motifs avancés étaient suffisants.

  • Rejeté
    Absence de réexamen de la situation personnelle

    La cour a jugé que la demande d'injonction n'était pas fondée, compte tenu des éléments déjà examinés.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes.

Résumé par Doctrine IA

Madame A... a demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour et l'assignant à résidence. Le tribunal administratif de Lyon a rejeté sa demande.

La cour d'appel a examiné les moyens soulevés par Madame A..., notamment le défaut de motivation, le non-respect du droit d'être entendu et la violation de conventions internationales. Elle a considéré que l'obligation de quitter le territoire était légale, compte tenu du rejet de sa demande d'asile et de précédentes mesures d'éloignement.

La cour d'appel a estimé que Madame A... avait pu présenter ses observations et que la mesure d'éloignement n'était pas disproportionnée au regard de son droit à une vie privée et familiale. Elle a donc rejeté la requête d'appel, confirmant ainsi la décision de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, juge des réf., 8 janv. 2026, n° 24LY03120
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 24LY03120
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Lyon, 7 août 2024, N° 2407368
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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