CAA de MARSEILLE, 9ème chambre, 30 mars 2021, 19MA00974, Inédit au recueil Lebon
TA Montpellier 28 décembre 2018
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CAA Marseille
Rejet 30 mars 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Incompatibilité du PLU avec le SCOT

    La cour a estimé que le dépassement du seuil de production de logements n'est pas suffisant pour établir une incompatibilité avec les orientations du SCOT.

  • Rejeté
    Incompatibilité avec le SRCE et le SDAGE

    La cour a jugé que le moyen est sans incidence sur la légalité de la délibération, car la commune est couverte par le SCOT.

  • Rejeté
    Prise en compte insuffisante du risque d'inondation

    La cour a noté que le préfet n'a pas apporté d'éléments nouveaux pour soutenir ce moyen, qui a déjà été écarté par le tribunal administratif.

  • Rejeté
    Incompatibilité avec l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme

    La cour a jugé que ce moyen est inopérant à l'encontre de la délibération approuvant le PLU.

  • Rejeté
    Incompatibilité avec le PGRI

    La cour a estimé que le délai de mise en compatibilité n'était pas encore écoulé, rendant ce moyen inopérant.

  • Accepté
    Frais exposés par la commune

    La cour a jugé que les circonstances de l'espèce justifient la mise à la charge de l'Etat des frais exposés par la commune.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par le préfet des Pyrénées-Orientales qui contestait la décision du tribunal administratif de Montpellier ayant rejeté sa demande d'annulation de la délibération du conseil municipal de Saint-Cyprien approuvant le plan local d'urbanisme (PLU), notamment en ce qui concerne la création d'une zone 2AU sur le secteur Nord Villerase. Le préfet arguait que le PLU était incompatible avec le schéma de cohérence territoriale (SCOT), le schéma régional de cohérence écologique (SRCE), le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), et ne prenait pas en compte les risques d'inondation ni les dispositions de la loi Littoral. La cour a rejeté l'ensemble des arguments du préfet, affirmant que le PLU était compatible avec le SCOT, que les moyens relatifs au SRCE et au SDAGE étaient inopérants, que les risques d'inondation étaient suffisamment pris en compte, et que l'exception d'illégalité du SCOT était sans incidence sur la légalité du PLU. La cour a confirmé le jugement de première instance et a condamné l'État à verser 2000 euros à la commune de Saint-Cyprien au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 9e ch., 30 mars 2021, n° 19MA00974
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 19MA00974
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Montpellier, 28 décembre 2018, N° 1705333
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000043326867

Sur les parties

Texte intégral

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