Cour administrative d'appel de Nantes, 1re chambre, 2 juillet 2020, n° 1504664
CAA Nantes
Rejet 2 juillet 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Méconnaissance des articles 587 et 894 du code civil et de l'article L. 64 du livre des procédures fiscales

    La cour a jugé que la donation présentait un caractère fictif, car les appelants se sont réappropriés le produit de la cession, ce qui contredit l'intention libérale requise pour la validité de la donation.

  • Rejeté
    Absence d'intention libérale dans la donation

    La cour a constaté que les appelants avaient approprié la totalité du produit de la cession sans remploi, ce qui démontre l'absence d'intention libérale.

  • Rejeté
    Validité de la clause de remploi

    La cour a jugé que la clause de remploi ne pouvait pas être prise en compte car elle avait été figée à la date de la cession, et que l'absence de remploi a conduit à l'imposition.

  • Rejeté
    Droit à la prise en charge des frais de justice

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes principales des appelants.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 1re ch., 2 juil. 2020, n° 1504664
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 1504664

Texte intégral

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Cour administrative d'appel de Nantes, 1re chambre, 2 juillet 2020, n° 1504664