Cour administrative d'appel de Paris, 3e chambre, 26 mai 2020, n° 1900629
CAA Paris
Annulation 26 mai 2020

Arguments

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  • Accepté
    Présomption d'authenticité des actes d'état-civil

    La cour a estimé que les éléments fournis par le préfet ne suffisaient pas à renverser la présomption de validité des actes d'état civil, en l'absence de vérifications complémentaires.

  • Accepté
    Non-respect des procédures de vérification

    La cour a relevé que le préfet n'avait pas mené les vérifications nécessaires pour établir l'irrégularité des actes d'état civil, ce qui entache la décision d'illégalité.

  • Accepté
    Inadéquation des éléments de preuve

    La cour a jugé que les éléments subjectifs avancés par le préfet ne suffisaient pas à établir la majorité de Monsieur [X].

  • Accepté
    Statut de mineur

    La cour a confirmé que, en l'absence de preuves suffisantes établissant sa majorité, Monsieur [X] devait bénéficier de la protection accordée aux mineurs.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a rejeté cette demande, considérant que Monsieur [X] avait déjà bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 3e ch., 26 mai 2020, n° 1900629
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 1900629

Sur les parties

Texte intégral

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Cour administrative d'appel de Paris, 3e chambre, 26 mai 2020, n° 1900629