CAA de PARIS, 4ème chambre, 17 avril 2020, 18PA02345, Inédit au recueil Lebon
TA Paris 12 juin 2018
>
CAA Paris
Rejet 17 avril 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Irregularité du jugement

    La cour a constaté que le jugement a été signé conformément aux prescriptions légales, rendant l'argument de l'irrégularité infondé.

  • Rejeté
    Droit à indemnisation pour interruption de chantier

    La cour a jugé que la société n'a pas établi la réalité et le montant des préjudices subis, rendant la demande non fondée.

  • Rejeté
    Injustification des pénalités de retard

    La cour a estimé que la société n'a pas prouvé que les intempéries avaient effectivement entravé l'exécution des travaux.

  • Rejeté
    Retards de paiement des acomptes

    La cour a jugé que la société n'a pas établi la réalité des retards de paiement, rendant la demande non fondée.

  • Rejeté
    Indemnisation pour le compte déchet

    La cour a estimé que la société n'a pas justifié le montant demandé ni établi la responsabilité de l'université dans le non-paiement.

  • Rejeté
    Frais exposés non remboursés

    La cour a jugé que Sorbonne Université n'étant pas la partie perdante, la demande de remboursement des frais est rejetée.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a examiné la requête de la société Pimentel BTP qui contestait le jugement du Tribunal administratif de Paris ayant rejeté sa demande d'indemnisation pour divers préjudices liés à l'exécution d'un marché public avec l'université Pierre et Marie Curie (devenue Sorbonne Université). La société demandait l'annulation du jugement et la condamnation de l'université à lui verser des sommes pour des préjudices liés à l'interruption des travaux, des pénalités de retard, des intérêts moratoires et le règlement du compte déchet. La cour a confirmé la régularité du jugement attaqué, malgré l'absence de signature sur l'ampliation notifiée à la société, et a jugé que le décret du 21 janvier 1976 était applicable au marché, contrairement aux affirmations de la société. Sur le fond, la cour a rejeté les demandes d'indemnisation de la société pour l'interruption des travaux, les pénalités de retard, les intérêts moratoires et le compte déchet, faute de preuves suffisantes de la réalité et du montant des préjudices allégués ou de la responsabilité de l'université. En conséquence, la cour a rejeté la requête de la société Pimentel BTP et l'a condamnée à verser 1 500 euros à Sorbonne Université au titre des frais de justice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La justification des préjudices subis par l’entrepreneur du fait de l’interruption d’un chantier
SW Avocats · 2 mai 2021

2Interruption de chantier : quels préjudices sont-ils indemnisables ?
blog.landot-avocats.net · 6 mai 2020
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 4e ch., 17 avr. 2020, n° 18PA02345
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 18PA02345
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 12 juin 2018, N° 1602485/3-3
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000041816820

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 2001-420 du 15 mai 2001
  2. Décret n°2002-232 du 21 février 2002
  3. Décret n°76-87 du 21 janvier 1976
  4. Code des marchés publics
  5. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de PARIS, 4ème chambre, 17 avril 2020, 18PA02345, Inédit au recueil Lebon