CAA de PARIS, 2ème chambre, 5 juin 2024, 23PA00391, Inédit au recueil Lebon
TA Paris 29 mars 2022
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CE 19 janvier 2023
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CAA Paris
Rejet 5 juin 2024
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CE
Rejet 31 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation du jugement

    La cour a estimé que le tribunal administratif a exposé de manière précise les raisons de son jugement, écartant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions de la directive 2003/88/CE

    La cour a jugé que M. A avait bénéficié de plus de quatre semaines de congés, rendant son argument non fondé.

  • Rejeté
    Méconnaissance du droit à indemnisation des jours de compte épargne temps

    La cour a précisé que les jours épargnés sur un compte épargne temps ne sont pas considérés comme des congés payés annuels et que l'indemnisation ne peut être demandée après la clôture du compte.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à son droit de propriété

    La cour a jugé que les jours de congés ne constituent pas un bien au sens de la convention européenne, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Refus d'indemnisation des congés annuels

    La cour a confirmé que M. A avait bénéficié de plus de quatre semaines de congés, rendant sa demande non fondée.

  • Rejeté
    Refus d'indemnisation des jours de compte épargne temps

    La cour a jugé que les jours épargnés sur le compte épargne temps ne peuvent pas être indemnisés après la clôture du compte, ce qui justifie le refus.

  • Rejeté
    Droit à des frais de justice

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes principales de M. A.

Résumé par Doctrine IA

La Cour administrative d'appel de Paris a rejeté la demande de M. A visant à annuler la décision du Tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d'indemnisation de congés non pris. M. A demandait l'indemnisation de 25 jours de congés au titre de son compte-épargne-temps et de cinq jours de congés annuels. La Cour a considéré que le refus d'indemnisation des congés annuels était fondé sur un motif légal et ne violait pas la directive européenne sur l'aménagement du temps de travail. Quant au refus d'indemnisation des congés du compte épargne-temps, la Cour a estimé que ces congés ne constituaient pas des congés payés annuels au sens de la directive et que la demande d'indemnisation était tardive. La Cour a donc confirmé le jugement du Tribunal administratif de Paris.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 2e ch., 5 juin 2024, n° 23PA00391
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 23PA00391
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Sur renvoi de : Conseil d'État, 19 janvier 2023, N° 464473
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 25 février 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049663894

Sur les parties

Texte intégral

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