Cour administrative d'appel de Paris, Juge des référés, 24 juillet 2025, n° 25PA01832
CAA Paris 29 novembre 2024
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TA Melun
Rejet 12 décembre 2024
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CAA Paris
Rejet 24 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a jugé que l'arrêté attaqué comportait suffisamment de considérations de droit et de fait pour fonder les décisions prises, même sans mentionner tous les éléments de la situation personnelle de l'appelant.

  • Rejeté
    Vice de procédure lié à l'audition

    La cour a estimé que cette absence de signature n'affectait pas la légalité de la mesure d'éloignement, car l'appelant a pu s'exprimer sur sa situation.

  • Rejeté
    Erreur de fait et méconnaissance des dispositions légales

    La cour a jugé que l'absence de justification d'une entrée régulière en France permettait au préfet de prendre la décision d'éloignement sans erreur de fait.

  • Rejeté
    Méconnaissance du droit au respect de la vie privée

    La cour a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée, compte tenu de sa situation personnelle.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision de refus de délai de départ volontaire

    La cour a jugé que cette décision devait être écartée, car elle était fondée sur une mesure légale.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision fixant le pays de destination

    La cour a rejeté ce moyen, considérant que la décision d'éloignement était légale.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision d'interdiction de retour

    La cour a jugé que l'interdiction de retour était justifiée par les circonstances de l'affaire et ne devait pas être annulée.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté comportait suffisamment de considérations pour fonder la décision.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que la décision ne portait pas atteinte disproportionnée à ses droits.

  • Rejeté
    Illégalité de l'arrêté

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'arrêté était légal.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes.

Résumé par Doctrine IA

M. A a demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal administratif de Melun avait rejeté sa demande.

La cour d'appel a été saisie de plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté, une procédure irrégulière due à un procès-verbal non signé, un défaut d'examen de sa situation personnelle, une erreur de fait, et une violation de l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme. La cour a examiné ces arguments un par un.

La cour d'appel a rejeté la requête de M. A, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'était pas entachée d'irrégularités substantielles. Elle a estimé que la situation personnelle de M. A ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale, et que les décisions préfectorales étaient légalement fondées.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, juge des réf., 24 juil. 2025, n° 25PA01832
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 25PA01832
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Melun, 12 décembre 2024, N° 2408412
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 26 juillet 2025

Sur les parties

Texte intégral

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