Cour administrative d'appel de Paris, 8ème chambre, 14 octobre 2025, n° 25PA00897
TA Melun 7 décembre 2018
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TA Melun 25 juillet 2019
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TA Melun
Rejet 21 janvier 2025
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CAA Paris
Rejet 14 octobre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité ayant pris la décision

    La cour a estimé que la délégation de signature était valide et que l'autorité préfectorale n'avait pas à prouver son absence ou son empêchement.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation des décisions

    La cour a jugé que l'arrêté mentionne les textes applicables et les circonstances de fait, permettant au requérant de comprendre les motifs des décisions.

  • Rejeté
    Droit d'être entendu

    La cour a considéré que le droit d'être entendu était satisfait lors de la demande de titre de séjour, et que le requérant ne prouve pas avoir été empêché de présenter ses observations.

  • Rejeté
    Délai d'instruction de la demande

    La cour a jugé que le délai d'instruction n'affecte pas la légalité des décisions attaquées.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des éléments fournis par le requérant.

  • Rejeté
    Méconnaissance de la directive 2008/115/CE

    La cour a jugé que la directive ne s'oppose pas à l'édiction concomitante des décisions d'éloignement et de refus de titre de séjour.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité ayant pris la décision

    La cour a estimé que la délégation de signature était valide et que l'autorité préfectorale n'avait pas à prouver son absence ou son empêchement.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation des décisions

    La cour a jugé que l'arrêté mentionne les textes applicables et les circonstances de fait, permettant au requérant de comprendre les motifs des décisions.

  • Rejeté
    Droit d'être entendu

    La cour a considéré que le droit d'être entendu était satisfait lors de la demande de titre de séjour, et que le requérant ne prouve pas avoir été empêché de présenter ses observations.

  • Rejeté
    Délai d'instruction de la demande

    La cour a jugé que le délai d'instruction n'affecte pas la légalité des décisions attaquées.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des éléments fournis par le requérant.

  • Rejeté
    Méconnaissance de la directive 2008/115/CE

    La cour a jugé que la directive ne s'oppose pas à l'édiction concomitante des décisions d'éloignement et de refus de titre de séjour.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité ayant pris la décision

    La cour a estimé que la délégation de signature était valide et que l'autorité préfectorale n'avait pas à prouver son absence ou son empêchement.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation des décisions

    La cour a jugé que l'arrêté mentionne les textes applicables et les circonstances de fait, permettant au requérant de comprendre les motifs des décisions.

  • Rejeté
    Droit d'être entendu

    La cour a considéré que le droit d'être entendu était satisfait lors de la demande de titre de séjour, et que le requérant ne prouve pas avoir été empêché de présenter ses observations.

  • Rejeté
    Délai d'instruction de la demande

    La cour a jugé que le délai d'instruction n'affecte pas la légalité des décisions attaquées.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des éléments fournis par le requérant.

  • Rejeté
    Méconnaissance de la directive 2008/115/CE

    La cour a jugé que la directive ne s'oppose pas à l'édiction concomitante des décisions d'éloignement et de refus de titre de séjour.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 8e ch., 14 oct. 2025, n° 25PA00897
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 25PA00897
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Melun, 21 janvier 2025, N° 2305371
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Cour administrative d'appel de Paris, 8ème chambre, 14 octobre 2025, n° 25PA00897