Cour administrative d'appel de Toulouse, Juge des référés, 2 septembre 2025, n° 25TL01220
TA Toulouse
Non-lieu à statuer 6 février 2025
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TA Nîmes
Rejet 11 avril 2025
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CAA Toulouse
Rejet 2 septembre 2025
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CAA Toulouse
Rejet 23 avril 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Défaut de motivation de la décision

    La cour a estimé que le préfet a suffisamment motivé sa décision en mentionnant les éléments de fait propres à la situation de M. A.

  • Rejeté
    Examen réel et sérieux de la situation

    La cour a jugé que le préfet a bien porté sa propre appréciation sur la situation de M. A.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que la mesure d'éloignement n'avait pas de conséquences d'une particulière gravité sur la situation de M. A.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a jugé que M. A n'a pas établi des liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France.

  • Rejeté
    Défaut de motivation de la décision

    La cour a estimé que le préfet a suffisamment motivé sa décision en tenant compte de la situation de M. A.

  • Rejeté
    Absence d'examen particulier de la situation

    La cour a jugé que l'administration a procédé à un examen particulier de la situation de M. A.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 3 de la CEDH

    La cour a estimé que M. A n'a pas produit de preuves suffisantes pour établir les risques encourus.

  • Rejeté
    Défaut de motivation de la décision

    La cour a jugé que le préfet a suffisamment motivé sa décision au regard des dispositions légales.

  • Rejeté
    Erreur de droit

    La cour a estimé que la seule présence de M. A en France ne justifie pas une erreur d'appréciation.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. A conteste l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que le jugement du tribunal administratif de Toulouse qui a rejeté sa demande d'annulation. Les questions juridiques portent sur la motivation de l'arrêté, l'examen de sa situation personnelle, et la conformité avec les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction de première instance a rejeté la demande, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné la situation de M. A. La cour d'appel, après avoir analysé les éléments du dossier, confirme le jugement de première instance, considérant que la requête de M. A est manifestement dépourvue de fondement.

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Sur la décision

Référence :
CAA Toulouse, juge des réf., 2 sept. 2025, n° 25TL01220
Juridiction : Cour administrative d'appel de Toulouse
Numéro : 25TL01220
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Toulouse, 6 février 2025, N° 2405714
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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