Cour administrative d'appel de Versailles, Juge des référés, 15 mai 2025, n° 24VE01505
TA Orléans
Désistement 4 avril 2024
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CAA Versailles 2 septembre 2024
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TA Orléans
Annulation 11 septembre 2024
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CAA Versailles
Annulation 15 mai 2025
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CAA Versailles
Rejet 15 mai 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité du jugement

    La cour a constaté que l'irrégularité du jugement n'affecte pas la décision de la première instance, qui a été rendue sans objet suite à l'abrogation de l'arrêté.

  • Rejeté
    Vices de procédure de l'arrêté

    La cour a noté que l'arrêté a été abrogé, rendant la contestation de sa légalité sans objet.

  • Rejeté
    Incompatibilité avec les objectifs du SDAGE

    La cour a estimé que cette question est devenue sans objet suite à l'abrogation de l'arrêté.

  • Rejeté
    Absence d'autorisation environnementale

    La cour a jugé que l'abrogation de l'arrêté rend cette demande sans objet.

  • Rejeté
    Méconnaissance des prescriptions générales

    La cour a constaté que cette question est devenue sans objet suite à l'abrogation de l'arrêté.

  • Rejeté
    Vices de procédure de l'arrêté

    La cour a noté que l'arrêté a été abrogé, rendant la contestation de sa légalité sans objet.

  • Rejeté
    Incompatibilité avec les objectifs du SDAGE

    La cour a estimé que cette question est devenue sans objet suite à l'abrogation de l'arrêté.

  • Rejeté
    Absence d'autorisation environnementale

    La cour a jugé que l'abrogation de l'arrêté rend cette demande sans objet.

  • Rejeté
    Méconnaissance des prescriptions générales

    La cour a constaté que cette question est devenue sans objet suite à l'abrogation de l'arrêté.

  • Rejeté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a estimé qu'il n'y a pas lieu de mettre à la charge de l'État le versement d'une somme aux appelants, compte tenu de l'absence de fondement de la demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M me G et autres demandent à la cour d'appel d'annuler le jugement du tribunal administratif d'Orléans et l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir concernant une unité de méthanisation. Le tribunal de première instance a sursis à statuer sur l'annulation, considérant qu'il fallait attendre un arrêté modificatif, mais a ensuite constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer en raison de l'abrogation de l'arrêté litigieux. La cour d'appel, après avoir examiné la situation, conclut qu'il n'y a plus d'objet à la requête d'appel, car l'arrêté a été abrogé, et donc, elle n'infirme pas le jugement de première instance mais constate qu'il n'y a pas lieu de statuer.

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Sur la décision

Référence :
CAA Versailles, juge des réf., 15 mai 2025, n° 24VE01505
Juridiction : Cour administrative d'appel de Versailles
Numéro : 24VE01505
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif d'Orléans, 11 septembre 2024, N° 2101668
Dispositif : Non-lieu
Date de dernière mise à jour : 17 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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