Cour administrative d'appel de Versailles, 5ème chambre, 16 janvier 2025, n° 24VE00018
TA Melun 17 octobre 2019
>
TA Cergy-Pontoise
Rejet 6 décembre 2023
>
CAA Versailles 27 novembre 2024
>
CAA Versailles
Rejet 16 janvier 2025
>
CE
Rejet 2 décembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a écarté ce moyen en adoptant les motifs retenus par le tribunal administratif.

  • Rejeté
    Insuffisante motivation de l'arrêté

    La cour a écarté ce moyen en adoptant les motifs retenus par le tribunal administratif.

  • Rejeté
    Absence d'examen particulier de sa situation

    La cour a écarté ce moyen en adoptant les motifs retenus par le tribunal administratif.

  • Rejeté
    Erreur de fait concernant la date du PACS

    Bien qu'il y ait une erreur de fait, la cour a estimé que le préfet aurait pris la même décision même sans cette erreur.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que l'arrêté n'a pas porté atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de Monsieur C.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'homme

    La cour a estimé que l'arrêté n'a pas méconnu les droits de l'homme en raison des circonstances de l'espèce.

  • Rejeté
    Intérêt supérieur de l'enfant

    La cour a jugé que l'arrêté n'a pas été pris en violation de l'intérêt supérieur de l'enfant.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a écarté ce moyen en adoptant les motifs retenus par le tribunal administratif.

  • Rejeté
    Insuffisante motivation de l'arrêté

    La cour a écarté ce moyen en adoptant les motifs retenus par le tribunal administratif.

  • Rejeté
    Absence d'examen particulier de sa situation

    La cour a écarté ce moyen en adoptant les motifs retenus par le tribunal administratif.

  • Rejeté
    Erreur de fait concernant la date du PACS

    Bien qu'il y ait une erreur de fait, la cour a estimé que le préfet aurait pris la même décision même sans cette erreur.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que l'arrêté n'a pas porté atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de Monsieur C.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'homme

    La cour a estimé que l'arrêté n'a pas méconnu les droits de l'homme en raison des circonstances de l'espèce.

  • Rejeté
    Intérêt supérieur de l'enfant

    La cour a jugé que l'arrêté n'a pas été pris en violation de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Versailles, 5e ch., 16 janv. 2025, n° 24VE00018
Juridiction : Cour administrative d'appel de Versailles
Numéro : 24VE00018
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Versailles, 27 novembre 2024
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour administrative d'appel de Versailles, 5ème chambre, 16 janvier 2025, n° 24VE00018