Cour administrative d'appel de Versailles, Juge des référés, 13 mars 2025, n° 24VE02902
CAA Versailles 2 septembre 2024
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TA Cergy-Pontoise
Rejet 3 octobre 2024
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CAA Versailles
Rejet 13 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que la préfète avait délégué ses pouvoirs à un secrétaire général, ce qui rend le moyen inopérant.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté mentionnait suffisamment les éléments de fait et avait procédé à un examen particulier de la situation de M me C.

  • Rejeté
    Erreurs de fait dans l'arrêté

    La cour a constaté que les affirmations de la requérante n'étaient pas prouvées et que l'arrêté était factuellement correct.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'enfant

    La cour a estimé que la préfète n'avait pas porté atteinte de manière excessive au droit de M me C au respect de sa vie familiale.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que la préfète avait délégué ses pouvoirs à un secrétaire général, ce qui rend le moyen inopérant.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté mentionnait suffisamment les éléments de fait et avait procédé à un examen particulier de la situation de M me C.

  • Rejeté
    Erreurs de fait dans l'arrêté

    La cour a constaté que les affirmations de la requérante n'étaient pas prouvées et que l'arrêté était factuellement correct.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'enfant

    La cour a estimé que la préfète n'avait pas porté atteinte de manière excessive au droit de M me C au respect de sa vie familiale.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que la préfète avait délégué ses pouvoirs à un secrétaire général, ce qui rend le moyen inopérant.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté mentionnait suffisamment les éléments de fait et avait procédé à un examen particulier de la situation de M me C.

  • Rejeté
    Erreurs de fait dans l'arrêté

    La cour a constaté que les affirmations de la requérante n'étaient pas prouvées et que l'arrêté était factuellement correct.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'enfant

    La cour a estimé que la préfète n'avait pas porté atteinte de manière excessive au droit de M me C au respect de sa vie familiale.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes.

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Sur la décision

Référence :
CAA Versailles, juge des réf., 13 mars 2025, n° 24VE02902
Juridiction : Cour administrative d'appel de Versailles
Numéro : 24VE02902
Décision précédente : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, 3 octobre 2024, N° 2401529
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 15 mars 2025

Sur les parties

Texte intégral

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