Cour de Cassation, Chambre criminelle, du 28 mai 1968, 66-93.679, Publié au bulletin
CASS
Cassation 28 mai 1968

Arguments

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  • Accepté
    Violation des articles du code pénal et du code civil

    La cour de cassation a estimé que l'arrêt de la cour d'appel n'avait pas légalement justifié sa décision, en omettant de répondre aux conclusions du demandeur concernant la nature des pressions exercées.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a cassé l'arrêt de la cour d'appel de Rennes qui avait relaxé la prévenue accusée de subornation de témoins. Le moyen unique invoqué par la partie civile soutenait que la cour d'appel avait violé l'article 365 du code pénal en ne reconnaissant pas la pression exercée sur le témoin, qui n'avait qu'une connaissance indirecte des faits. La Cour a estimé que la cour d'appel n'avait pas suffisamment justifié sa décision en omettant de répondre à ce chef de conclusions, ce qui a conduit à une appréciation erronée de la nature mensongère de la déposition. L'affaire est renvoyée devant la cour d'appel d'Angers pour un nouvel examen.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 28 mai 1968, n° 66-93.679, Bull. crim., N. 180
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 66-93679
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin Criminel Cour de Cassation Chambre criminelle N. 180
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007058215
Lire la décision sur le site de la juridiction
Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi du 20 avril 1810
  2. Code civil
  3. CODE PENAL
  4. Code de procédure pénale
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