Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 15 octobre 1968, Publié au bulletin
CASS
Rejet 15 octobre 1968

Arguments

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  • Accepté
    Rupture abusive du contrat

    La cour a estimé que la rupture du contrat par la brasserie, dans le contexte de la situation financière de Bargiacchi et des discussions en cours, constituait un abus de droit, justifiant l'allocation de dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Nature du contrat

    La cour a jugé que, peu importe la nature exacte du contrat, les relations d'affaires suivies entre les parties justifiaient l'allocation de dommages-intérêts en raison de la rupture abusive.

Résumé par Doctrine IA

Le pourvoi en cassation contestait l'arrêt de la cour d'appel qui avait condamné la brasserie du Pélican à verser des dommages-intérêts à Bargiacchi pour rupture abusive de contrat. Le premier moyen soutenait que la cour n'avait pas caractérisé le mandat d'intérêt commun, tandis que le second invoquait une cause légitime pour la rupture, en raison de l'inobservation par Bargiacchi des prescriptions de la loi du 13 janvier 1938. La Cour de cassation rejette le pourvoi, considérant que la cour d'appel avait correctement qualifié l'abus de droit dans la rupture, justifiant ainsi l'allocation de dommages-intérêts.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 15 oct. 1968, N 267
Juridiction : Cour de cassation
Importance : Publié au bulletin
Publication : N 267
Dispositif : REJET.
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006979348
Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi du 13 janvier 1938
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