Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 26 janvier 1972, 70-12.594, Publié au bulletin
CA Montpellier 17 mars 1970
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CASS
Cassation 26 janvier 1972

Arguments

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  • Accepté
    Violation des dispositions du Code civil concernant l'usufruit

    La cour a estimé que l'usufruitier ne peut conclure de baux à usage commercial sans le concours du nu propriétaire, et que cette infraction entraîne la nullité du bail à l'égard du nu propriétaire.

Résumé par Doctrine IA

La société méditerranéenne de courtage a demandé la résiliation d'un bail commercial, arguant qu'il avait été conclu sans l'accord du nu propriétaire, en violation de l'article 595, paragraphe 4, du code civil. La cour d'appel a admis la nullité du bail, mais la Cour de cassation a cassé cette décision sur la base de l'article 617 du code civil, précisant que l'usufruit ne s'éteint pas par consolidation tant que les conditions requises ne sont pas réunies. Elle a ainsi jugé que le cessionnaire de l'usufruit devait garantir le preneur, ce qui n'avait pas été pris en compte. Le pourvoi est donc partiellement accueilli.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 26 janv. 1972, n° 70-12.594, Bull. civ. III, N. 69 P. 50
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 70-12594
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 3 N. 69 P. 50
Décision précédente : Cour d'appel de Montpellier, 17 mars 1970
Textes appliqués :
(2)

Code civil 595 PAR. 4

Code civil 617

Dispositif : REJET Cassation
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006986989
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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