Cour de Cassation, Chambre civile 2, du 9 décembre 1976, 75-13.429 75-14.091, Publié au bulletin
CA Paris 18 avril 1975
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CASS
Rejet 9 décembre 1976

Arguments

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  • Rejeté
    Compétence du juge des référés

    La cour a jugé que la saisine du juge des référés n'était pas postérieure à la désignation d'un juge de la mise en état, rendant le moyen infondé.

  • Accepté
    Compétence territoriale

    La cour a confirmé que le juge des référés est compétent pour ordonner des mesures conservatoires, même si les parties ne sont pas domiciliées dans son ressort, car les versements devaient être effectués à Paris.

  • Rejeté
    Difficulté sérieuse et différend

    La cour a estimé que la contestation sur la validité du contrat et les obligations du CCF justifiait la prise d'une mesure conservatoire, sans préjudice des droits des parties.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a rejeté les pourvois de la société Copechim Trading et du Crédit Commercial de France (CCF) contre l'arrêt de la cour d'appel. Dans le premier moyen, la SEGCI contestait la compétence du juge des référés, mais la Cour a confirmé que ce juge était compétent pour ordonner des mesures conservatoires au lieu où celles-ci devaient être prises, conformément à l'article 808 du Code de procédure civile. Dans le second moyen, le CCF soutenait que l'ordonnance de séquestre créait une difficulté sérieuse, mais la Cour a jugé que la contestation sur la validité du contrat justifiait la mesure conservatoire. Les pourvois sont donc intégralement rejetés.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 2e civ., 9 déc. 1976, n° 75-13.429, Bull. civ. II, N. 330 P. 258
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 75-13429 75-14091
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 2 N. 330 P. 258
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 18 avril 1975
Précédents jurisprudentiels : Cour de Cassation (Chambre civile 2) 16/05/1957 Bulletin 1957 II N. 356 p. 235 (REJET). (2)
Textes appliqués :
(2)

Code de procédure civile 59

Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006997907
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

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Cour de Cassation, Chambre civile 2, du 9 décembre 1976, 75-13.429 75-14.091, Publié au bulletin