Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 10 février 1981, 79-15.687, Publié au bulletin
CA Paris 28 juin 1979
>
CASS
Cassation 10 février 1981

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Incompétence du tribunal de commerce de Paris

    La cour de cassation a estimé que la cour d'appel avait violé les textes en attribuant la qualité de commerçant à Monsieur Pultier pour un acte isolé, ce qui justifie le rejet de l'assignation.

Résumé par Doctrine IA

Le pourvoi en cassation contestait l'arrêt de la cour d'appel qui avait rejeté l'exception d'incompétence soulevée par Pultier, en considérant qu'il avait la qualité de commerçant en raison de son acte de cautionnement. Pultier invoquait une violation des articles 1er du code de commerce et 48 du nouveau code de procédure civile, arguant que son acte isolé ne pouvait pas lui conférer cette qualité. La Cour de cassation a accueilli ce moyen, estimant que la cour d'appel avait erronément attribué la qualité de commerçant à Pultier. L'arrêt est donc cassé et annulé, et l'affaire est renvoyée devant la cour d'appel d'Orléans.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. com., 10 févr. 1981, n° 79-15.687, Bull. civ. IV, N. 75
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 79-15687
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre commerciale N. 75
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 28 juin 1979
Textes appliqués :
Code de commerce 1

Nouveau Code de procédure civile 48

Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007006227
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 10 février 1981, 79-15.687, Publié au bulletin